Bio des musiciens

Mamiso

Portrait Mamiso

Né à Madagascar, Mamiso – prononcez Mamsou – étudie l’ethnologie à la faculté de Tuléar et à Tananarive. Il s’intéresse aux diversités linguistiques, musicales et culturelles de son pays. Il est le co-fondateur du groupe Senge (fierté). Trio vocal s’inspirant du beko antandroy (gospel du sud profond de Madagascar), le groupe est lauréat du prix Découvertes RFI 1999. Suite à cette reconnaissance, le trio va sillonner la planète pendant plusieurs années et devenir le porte parole de l’art vocal malgache.

De 2000 à 2002, Mamiso au sein du trio Senge participe aux créations de Global Vocal Meeting, porté par le festival Stimmen (Lörrach, Allemagne) et regroupant des artistes vocalistes de renommée internationale comme « Mitsou » (Hongrie), Abdoulaye Diabaté (Mali), Sudha Ragunathan (Inde). L’album Magic Voice, présenté en Europe et aux Etats-Unis, propose un mélange unique de chants du monde entier arrangés par les artistes.

De 2003 à 2008, il crée son propre répertoire et devient le leader du groupe Ketsa (pousse de riz) (2ème prix du tremplin du festival Paroles et Musiques de St Etienne en 2005). Pendant ce temps, Mamiso collabore régulièrement avec l’artiste Mikidache (Mayotte) en tant que choriste et percussionniste lors de ses tournées, et enregistre avec lui l’album Mgodro gori (2006). Il est ponctuellement sollicité pour des collaborations, créations et résidences avec des artistes et groupes comme : Tiharea (Bruxelles), Salem Tradition (la Réunion), Seheno (Paris)…

Cet auteur compositeur interprète continue ensuite sa carrière en solo. En 2008, il sort son premier album Espoir. Un album entièrement consacré aux polyphonies a capella, où il crée son style personnel, et promène l’auditeur à travers différents univers en mélangeant les dialectes des régions malgaches et en s’inspirant de la diversité musicale de son île. Un appel à l’unité, par-delà les différences, d’où le titre Espoir (Fanantenana).

Mamiso est co fondateur du duo franco-malgache Mamiso & Mevah, avec deux albums : en 2009 Mila anao (besoin de toi), et en 2013 Belvédairs, chansons bigarrées. Une manière de prolonger son souhait d’assembler les différences.

Njiva Andrianantenaina

Portrait Njiva

Danseur, chorégraphe, chanteur, musicien, Njiva a travaillé au sein de plusieurs compagnies internationales, dont Talipot (la Réunion) où il a joué des rôles multiples : chanteur, danseur mais aussi acteur. Il fait partie des 10 jeunes chorégraphes sélectionnés pour le projet ECUMe en 2012- 2013 sous l’égide du Théâtre de Champfleuri, à Saint Denis de la Réunion. Son énergie scénique est considérable, et sa tessiture vocale très large, avec des timbres variés.

Cloé

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Originaire des Vosges, elle commence sa formation professionnelle artistique en 2015 à Paris. Au cours de ses études de Comédie Musicale elle rencontre Joanna Tanase qui lui fait découvrir la bossa nova, la samba, les standards de jazz et la musique tzigane. Elle lui fait rencontrer le groupe Kesaj Tchave, “les enfants de la fée”, dirigé par Ivan Akimov, ancien soliste de Balalaika. Il s’occupe de redonner espoir à des enfants vivant dans les bidonvilles en Roumanie. Grâce à leur musique et à leurs danses, ils partent en tournée en Europe avec ce groupe.
Plus tard, elle fait la connaissance de Claudie Russo-Pelosi, qui l’invite sur son projet de fin d’étude, l’adaptation théâtre/ALE et musicale de “l’Ecume des Jours” de Boris Vian, avec des chansons de l’auteur dans la pièce. Comme elle avait pris des cours de piano 10 ans auparavant, Cloé se retrouve au “pianococktail” (un piano capable de faire des cocktails en fonction de la mélodie jouée, imaginé par l’écrivain.) afin pour accompagner les comédiens/chanteurs durant le spectacle. Elle prend donc à nouveau des leçons de piano pour passer de la musique classique à l’univers de Boris Vian. Elle décide après ses études de découvrir la Réunion pour trois mois en novembre 2018, mais les événements des gilets jaunes lui font réfléchir, et changer ses plans.
Elle est installée à la Réunion depuis deux ans. Elle espère pouvoir voyager à Madagascar pour partir à la recherche de racines plus profondes, et plus tard au Brésil. Elle souhaite pouvoir voyager dans plusieurs pays, et découvrir les différents styles et cultures musicaux autour du monde afin de composer sa propre musique grâce aux couleurs qu’elle aura découvert au cours de ses voyages. Elle commence par l’île de la Réunion où elle retrouve ses origines du côté de sa mère.

Soa

Noroarisoa Raveloarijaona est une jeune chanteuse originaire de Madagascar. Ayant grandi à l’île de la Réunion elle s’est formée sur les scènes locales et nationales en intégrant diverses formations musicales. Par la suite, pour aller plus loin dans sa passion qu’est le chant elle intègre l’école des musiques actuelles EMA Réunion puis l’EDIM à Paris afin de se professionnaliser d’avantage. En 2016 elle obtient le certificat MIMA Musicien Interprète des musiques actuelles. Auteure, compositeure et interprète c’est en formation d’un quintet, dans son groupe Soa Ravelo, qu’elle se produira sur scène. Si la musique est un apprentissage éternel et aussi vecteur de partage elle affectionne tout particulièrement les collaborations avec des artistes de divers horizons, nomment ceux de la grande île.

Mevah

Ancienne membre fondatrice du Mamiso trio

Portrait Mevah

D’origine franco-luxembourgeoise, née à Lyon, Mevah est issue d’une famille éprise de musique. Baignée dans le chant, et en particulier la chanson française, c’est en vivant à Mayotte qu’elle a rencontré la musique de l’Océan Indien. Elle a travaillé avec des artistes de la zone comme Trio Ngazi (Mayotte, prix RFO), Robin (Réunion), Chakires (Comores) mais aussi dans d’autres styles traditionnels comme le forró, musique populaire brésilienne (trio Ricardo do Acordeon).